Désolé pour la piètre qualité du montage, je n’en suis pas l’auteur…
Archive de la catégorie «Les idiots inutiles»
Jean-Pax Mefret – Les démagos
décembre 4, 2007Bombarder Bruxelles, vite! (bis)
septembre 12, 2007Les locaux de la police, désormais… suite à ce compte-rendu éloquent de la manifestation contre l’islamisation de l’Europe à lire sur Insoumission
Let’s get retarded (whouhou)
août 31, 2007Le Communisme du XXIe siècle (Renaud Camus)
août 23, 2007A lire chez nos camarades de “Sur le Ring”, revue littéraire de référence, ici:
Une bonne chose qui restera de la pénible “affaire Finkielkraut”, c’est l’heureuse expression de Finkielkraut lui-même selon laquelle l’antiracisme serait – sera, est déjà, sans doute – «le communisme du XXIe siècle». Cette métaphore polémique je la trouve pour ma part extrêmement éclairante et féconde, et j’en suis très reconnaissant à son auteur, comme de nombreux autres bienfaits.
Que comparaison ne soit pas raison, maintenant… Un de mes amis prétend être le seul usager de la langue française à savoir encore ce que veut dire le verbe comparer ; et il s’insurge chaque fois contre la tournure « on ne peut pas comparer ceci et cela ». À son avis, on peut tout comparer, puisque comparer n’est en aucune façon assimiler. Je doute fort que Finkielkraut ait voulu dire que l’antiracisme est à présent, pour nous, la même chose exactement que ce qu’était le communisme au siècle dernier. Son idée, si je puis présumer d’en juger, c’est plutôt que l’antiracisme, par rapport à notre XXIe siècle, est dans la même situation que l’était le communisme par rapport au XXe siècle ; qu’il joue le même rôle ; que sa fonction historique est semblable ; que son influence, ses capacités d’action, sa prégnance parmi les discours et dans le profond des consciences, sont du même ordre de grandeur.
Une première différence, toutefois, et elle est de taille, c’est que l’antiracisme, qu’on sache, n’a pas de goulag. Et si l’on a pu parler, assez légitimement à mon sens, de l’espèce de terreur qu’il faisait régner, cette terreur, il faut le reconnaître, n’emprisonne que rarement (et pas toujours à tort, d’ailleurs), elle ne torture pas, à ma connaissance, et jusqu’à présent elle n’a tué qu’assez peu de monde, sauf en quelques justes guerres. En revanche elle détruit des vies, comme l’autre, elle brise des carrières, elle met des existences entières sous le boisseau : existences d’individus, bien sûr, et cela en grande quantité ; existences de peuples, aussi bien. (Lire la suite…)
Le Camp de la Mort de Tolérance
août 18, 2007Les antichars lybiens… pour déssaliniser l’eau de mer?
août 2, 2007
La polémique enfle sur les contreparties qu’auraient donné la France en échange de la libération des infirmières bulgares
L’un des fils de Mouammar Khadafi affirme dans une interview au journal Le Monde qu’il y a bien eu deux contreparties. La première porterait sur l’achat de missiles antichar Milan. Un contrat de 100 millions d’euros entre la France et la Lybie. Contrat qui aurait été négocié lors de la visite de Nicolas Sarkozy en Lybie le 25 juillet dernier au lendemain de la libération des infirmières et du médecin bulgares. Ce jour là, Paris et Tripoli avaient annoncé un accord sur un projet de réacteur nucléaire civil et un accord dans le domaine militaire. Interrogé sur cette vente de missiles antichar, le président français l’a immédiatement niée. Cet accord est théoriquement possible depuis la levée en 2004 d’un embargo européen sur les armes.
Dans son entretien au Monde, Saïf al-Islam Khadafi évoque aussi une deuxième contrepartie. Il s’agirait d’un prochain retour en Libye d’un ancien agent libyen Abdel Basset Ali al-Megrahi. Ce dernier est emprisonné en Grande-Bretagne pour l’attentat de Lockerbie en Ecosse qui avait fait 270 morts en 1988. Al-Megrahi a été autorisé, fin juin, à faire appel de sa condamnation pour la seconde fois. Londres a toutefois démenti tout lien entre la décision de la justice britannique et la libération des infirmières et du médecin bulgares. Une libération dont les contours restent flous et qui suscite de toutes parts une demande de transparence très attendue.
Esprit de Munich, es-tu là?
Une bonne chose qui restera de la pénible “affaire Finkielkraut”, c’est l’heureuse expression de Finkielkraut lui-même selon laquelle l’antiracisme serait – sera, est déjà, sans doute – «le communisme du XXIe siècle». Cette métaphore polémique je la trouve pour ma part extrêmement éclairante et féconde, et j’en suis très reconnaissant à son auteur, comme de nombreux autres bienfaits.


