Archive de la catégorie «Concepts»

Jean-Pax Mefret - Les démagos

décembre 4, 2007

Désolé pour la piètre qualité du montage, je n’en suis pas l’auteur…

C’est l’Etat qui corrompt la jeunesse

décembre 3, 2007

Vous comprendrez en lisant ceci

«je pense que l’on naît libéral, aussi naturellement qu’un bébé apprend à nager. Puis l’école; la société nous forment à la social-démocratie. Le plus dur, c’est de redevenir libéral après.» (Sabine Hérold, enfin, pardon, l’on va m’égorger Fillias-Hérold)

Amazon et surréalisme syndical

novembre 25, 2007

Reçu par mail:

Chers Clients d’Amazon,

Vous faites partie de nos meilleurs clients et nous vous remercions chaleureusement de votre fidélité. Depuis son lancement, Amazon.fr consacre toute son énergie à vous proposer la plus large offre de produits qui soit, au meilleur prix. Par exemple, nous appliquons en permanence la remise maximum autorisée de 5% sur les livres français.

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Aujourd’hui, votre droit à la livraison gratuite est menacé. Le Syndicat de la Librairie Française (SLF) a intenté une action en justice contre Amazon, et contre d’autres libraires sur le Net, visant à nous faire renoncer à la gratuité des frais de port sur les livres. Amazon.fr ne pense pas que cette action aille dans l’intérêt des lecteurs, ni d’ailleurs dans celui des auteurs et écrivains. Aussi allons-nous continuer à défendre vigoureusement votre droit à bénéficier de la livraison gratuite.

En tant que lecteur, votre opinion en la matière est très importante, et nous sommes persuadés que les libraires du Syndicat de la Librairie Française apprécieraient aussi de connaître votre avis.

Si vous tenez à la livraison gratuite, merci de nous le dire et de le faire savoir au SLF. Vous pouvez ainsi envoyer votre point de vue à Amazon (pour-la-livraison-gratuite@amazon.fr) et au SLF (slf@nerim.fr).

A bientôt sur www.amazon.fr

Xavier Garambois
Directeur Général

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No comment

novembre 25, 2007

“L’Irlande a réduit à 12,5 % son taux d’impôt sur les sociétés. Laisser des pays qui se sont enrichis grâce au commerce intra-européen siphonner ensuite la base fiscale de leurs voisins, cela n’a rien à voir avec l’économie de marché. Cela s’appelle du vol”

Thomas Piketty, “économiste” français et prof…

La Grande Fraude du Réchauffement Climatique

octobre 31, 2007

De la Canaille (Nietzsche)

octobre 17, 2007


La vie est une source de joie, mais partout où la canaille vient boire, toutes les fontaines sont empoisonnées.

J’aime tout ce qui est propre ; puis je ne puis voir les gueules grimaçantes et la soif des gens impurs.

Ils ont jeté leur regard au fond du puits, maintenant leur sourire odieux se reflète au fond du puits et me regarde.

Ils ont empoisonné par leur concupiscence l’eau sainte ; et, en appelant joie leurs rêves malpropres, ils ont empoisonné même le langage.

La flamme s’indigne lorsqu’ils mettent au feu leur cœur humide ; l’esprit lui-même bouillonne et fume quand la canaille s’approche du feu.

Le fruit devient douceâtre et blet dans leurs mains ; leur regard évente et dessèche l’arbre fruitier.

Et plus d’un de ceux qui se détournèrent de la vie ne s’est détourné que de la canaille : il ne voulait point partager avec la canaille l’eau, la flamme et le fruit.

Et plus d’un s’en fut au désert et y souffrit la soif parmi les bêtes sauvages, pour ne points s’asseoir autour de la citerne en compagnie de chameliers malpropres.

Et plus d’un, qui arrivait en exterminateur et en coup de grêle pour les champs de blé, voulait seulement pousser son pied dans la gueule de la canaille, afin de lui boucher le gosier.

Et ce n’est point là le morceau qui me fut le plus dur à avaler : la conviction que la vie elle-même a besoin d’inimitié, de trépas et de croix de martyrs : —

Mais j’ai demandé un jour, et j’étouffai presque de ma question : comment ? la vie aurait-elle besoin de la canaille ?

Les fontaines empoisonnées, les feux puants, les rêves souillés et les vers dans le pain sont-ils nécessaires ?

Ce n’est pas ma haine, mais mon dégoût qui dévorait ma vie ! Hélas ! souvent je me suis fatigué de l’esprit, lorsque je trouvais que la canaille était spirituelle, elle aussi !

Et j’ai tourné le dos aux dominateurs, lorsque je vis ce qu’ils appellent aujourd’hui dominer : trafiquer et marchander la puissance — avec la canaille !
(more…)

Dévorer la Botte… (Dantec)

octobre 13, 2007

Au lieu de bêtement suivre le conseil d’un philosophe allemand de l’époque-encore un!- ils avaient tous et chacun compris que non seulement il était possible d’écrire après Auschwitz mais mieux encore, que cela était devenu plus que jamais nécessaire.
Les camps nazis ou communistes ne les ont pas fait taire. Le Camp-Monde n’y parviendra pas, lui non plus. Car je suis l’Orchestre du Camp, je suis ce qui les fait renaître au milieu de l’Anus Mundi.
Le silence n’est pas une réponse au bâillon appliqué sur la bouche. Il en est la triste conséquence, et le reste n’est que sophisme.
Un jour Chrysler Campbell lui avait parlé d’un aphorisme de George orwell, un auteur du milieu du siècle passé, dont le libre le plus célèbre avait presque prévu terme à terme le monde de la Métastructure. Cet écrivain avait dit un jour que l’avenir ressemblerait à une botte qui, éternellement, écraserait une bouche.
Chrysler lui avait indiqué qu’un écrivain français, dont il avait oublié le nom, avait poursuivi l’aphorisme en disant: Mais il reste une chance à la bouche. Elle peut, si la volonté est suffisante, dévorer la botte et le pied qui à l’intérieur.
Je suis la bouche, pensa Link de Nova, et je suis affamé, la botte n’a qu’à bien se tenir.

Maurice G. Dantec in Grande Jonction

Edit: hors-sujet, pourrait-on mettre à jour le lien vers Objectif Liberté?

Des Effets économiques de l’Impôt. (Say)

septembre 30, 2007

Que peut-on désirer de savoir relativement aux effets de l’impôt ?

On peut désirer de savoir sur qui tombe réellement son fardeau, et quel est son résultat par rapport à la prospérité nationale.

L’impôt ne pèse-t-il pas uniquement sur le contribuable qui l’acquitte ?

Non : quand c’est le producteur d’un produit qui acquitte l’impôt, il cherche à s’en rem­bour­ser autant que possible en vendant ses produits plus cher. Quand c’est le consommateur, il diminue sa consommation ; d’où résulte une diminution de demande et de prix, qui dimi­nue les profits du producteur.

Faites-moi comprendre ces effets par des exemples.

Lorsqu’on met un droit sur l’entrée à Paris du bois de chauffage, le marchand de bois, pour faire payer ce droit par le consommateur, élève le prix de sa marchandise.

Le consommateur de bois paie-t-il, par ce moyen, la totalité du droit ?

Probablement non ; car les consommateurs de bois, ou du moins une forte partie d’entre eux réduisent leur consommation à mesure que ce produit devient plus cher. En effet, sur quoi payons-nous notre combustible ? Sur notre revenu, quelle qu’en soit la source. Chacun de nous consacre une portion de son revenu à chacune de ses consommations. Celui qui a 10,000 francs à dépenser tous les ans, consacre, par supposition, 300 francs à son combus­tible : il obtient pour cette somme douze mesures de bois. Si l’impôt est d’un sixième de la valeur de la denrée, il n’en obtiendra plus pour la même somme que dix mesures.

Il réduira de même sa consommation de vin en raison de l’impôt sur le vin ; son logement en raison de l’impôt sur les loyers ; et il est impossible qu’il fasse autrement ; car il n’a que 10,000 francs à dépenser, il est impossible qu’il en dépense 12,000.

(more…)

Inter fæces et urinam

septembre 26, 2007

A lire sur Libre et libéral


Salvador Allende, homme politique et président chilien:
“Les Juifs se caractérisent par des formes déterminées de délits: l’escroquerie, la duperie, la calomnie et, surtout, l’usure.”

“Ainsi, par exemple, les italiens du sud, en particulier ceux de Sicile, à l’inverse de ceux du nord, et également les espagnols, sont portés aux crimes passionnels, de type barbare et primitif, et sont émotionnellement irresponsables parce que la mer et la chaleur stimulent l’activité thyroïdienne”

“Ces faits font soupçonner que la race influe sur la délinquance.”

“Les gitans constituent habituellement des groupements délictueux ou la paresse, la fureur et la vanité prédominent. Parmi eux, les homicides sont plus nombreux”

in Hygiène mentale et Délinquance (thèse de doctorat)

Edward Hallett Carr, théoricien socialiste anglais:
“La nationalisation de la pensée a partout marché de pair avec la nationalisation de l’industrie.”

Friedrich Engels, théoricien socialiste allemand:
“En dehors des Polonais, des Russes et peut-être des Slaves de Turquie, aucune nation slave n’a d’avenir car il manque à tous les autres slaves les bases historiques, géographiques, politiques et industrielles qui sont nécessaires à l’indépendance et à la capacité d’exister. Des nations qui n’ont jamais eu leur propre histoire, qui ont à peine atteint le degré le plus bas de la civilisation, ne sont pas capables de vie et ne peuvent jamais atteindre la moindre indépendance” (Neue Rheinische Zeitung, 1849)

“Pour nous, les conditions économiques déterminent tous les phénomènes historiques, mais la race elle-même est une donnée économique…” (lettre adréssée à Borgius, 1894)

Eduard Heimann, socialiste chrétien allemand:
“L’hitlérisme se proclame à la fois fraie démocratie et vrai socialisme et la terrible vérité est qu’il y’a un grain de vérité dans ces prétentions [...] Mais un fait se dresse avec une parfaite clarté dans ce brouillard: Hitler n’a jamais prétendu représenter le vrai libéralisme. Le libéralisme a donc le privilège d’être la doctrine la plus détestée par Hitler” Social Research, volume VIII n°4 novembre 1941, cité dans la Route de la Servitude (Hayek)

Adolf Hitler, chancelier allemand national-socialiste:
“Fondamentalement, le national-socialisme et le marxisme sont la même chose”
discours en 1941, cité dans La Route de la Servitude (Hayek) et The Bulletin of International News(volume XVIII n°5)

“Ce n’est pas l’Allemagne qui va devenir bolchevique mais le bolchevisme qui se transformera en une sorte de national-socialisme. (more…)

Bakounine, l’anarchisme lucide

septembre 23, 2007
« Je déteste le communisme, parce qu’il est la négation de la liberté et que je ne puis concevoir rien d’humain sans liberté. Je ne suis point communiste parce que le communisme concentre et fait absorber toutes les puissances de la société dans l’État, parce qu’il aboutit nécessairement à la centralisation de la propriété entre les mains de l’État. [...] Je veux l’organisation de la société et de la propriété collective ou sociale de bas en haut, par la voie de la libre association, et non du haut en bas par le moyen de quelque autorité que ce soit. Voilà dans quel sens je suis collectiviste et pas du tout communiste .
Prétendre qu’un groupe d’individu, même les plus intelligents et les mieux intentionnés, sera capable de devenir la pensée, l’âme, la volonté dirigeante et unificatrice du mouvement révolutionnaire et de l’organisation économique du prolétariat de tous les pays, c’est une telle hérésie contre le sens commun et contre l’expérience historique, qu’on se demande avec étonnement comment un homme aussi intelligent que Marx a pu la concevoir.
Nous n’admettons pas même comme transition révolutionnaire, ni les Conventions nationales, ni les Assemblées constituantes, ni les gouvernements provisoires, ni les dictatures soi-disant révolutionnaires ; mais que nous sommes convaincus que la révolution [...] lorsqu’elle se trouve concentrée entre les mains de quelques individus gouvernants, devient inévitablement et immédiatement la réaction.
Je me demande comment il fait pour ne point voir que l’établissement d’une dictature universelle, collective ou individuelle, d’une dictature qui ferait en quelque sorte la besogne d’un ingénieur soi chef de la révolution mondiale, réglant et dirigeant le mouvement insurrectionnel des masses dans tous les pays comme on dirige une machine, que l’établissement d’une pareille dictature suffirait à lui seul pour tuer la révolution, pour paralyser et pour fausser tous les mouvements populaires.
Et que penser d’un congrès international qui, dans l’intérêt soi-disant de cette révolution, impose au prolétariat de tout le monde civilisé un gouvernement investi de pouvoirs dictatoriaux, avec le droit inquisitorial et pontifical de suspendre des fédérations régionales, d’interdire de nations entières au nom d’un principe soi-disant officiel et qui n’est autre que la propre pensée de Marx, transformée par le vote d’une majorité factice en une vérité absolue ?
Si le prolétariat devient la classe dominante, qui demandera-t-on, dominera-t-il ? [...] Qui dit État dit nécessairement domination et, par conséquent, esclavage. [...] Sous quelque angle qu’on se place, on arrive au même résultat exécrable : le gouvernement de l’immense majorité des masses populaires par une minorité privilégiée, Mais cette minorité, disent les marxistes, se composera d’ouvriers. Oui, certes, d’anciens ouvriers, mais qui, dés qu’ils seront devenus des gouvernants, cesseront d’être des ouvriers et se mettront à regarder le monde prolétaire du haut de l’État, ne représenteront plus le peuple, mais eux-mêmes et leurs prétentions à le gouverner. »
Étatisme et Anarchie.
« Il y aura un gouvernement excessivement compliqué, qui ne se contentera pas de gouverner et d’administrer les masses politiquement, [...] mais qui encore les administrera économiquement, en concentrant en ses mains la production et la juste répartition des richesses, la culture de la terre, l’établissement et le développement des fabriques, l’organisation et la direction du commerce, enfin l’application du capital à la production par le seul banquier, l’État. Tout cela exigera une science immense et beaucoup de têtes débordantes de cervelle dans ce gouvernement. Ce sera le règne de l’intelligence scientifique, le plus aristocratique, le plus despotique, le plus arrogant et le plus méprisant de tous les régimes. »
« Écrits contre Marx », dans Œuvres complètes, Vol. III, p. 204.