Archive de la catégorie «De la guerre et de la paix»

Dévorer la Botte… (Dantec)

octobre 13, 2007

Au lieu de bêtement suivre le conseil d’un philosophe allemand de l’époque-encore un!- ils avaient tous et chacun compris que non seulement il était possible d’écrire après Auschwitz mais mieux encore, que cela était devenu plus que jamais nécessaire.
Les camps nazis ou communistes ne les ont pas fait taire. Le Camp-Monde n’y parviendra pas, lui non plus. Car je suis l’Orchestre du Camp, je suis ce qui les fait renaître au milieu de l’Anus Mundi.
Le silence n’est pas une réponse au bâillon appliqué sur la bouche. Il en est la triste conséquence, et le reste n’est que sophisme.
Un jour Chrysler Campbell lui avait parlé d’un aphorisme de George orwell, un auteur du milieu du siècle passé, dont le libre le plus célèbre avait presque prévu terme à terme le monde de la Métastructure. Cet écrivain avait dit un jour que l’avenir ressemblerait à une botte qui, éternellement, écraserait une bouche.
Chrysler lui avait indiqué qu’un écrivain français, dont il avait oublié le nom, avait poursuivi l’aphorisme en disant: Mais il reste une chance à la bouche. Elle peut, si la volonté est suffisante, dévorer la botte et le pied qui à l’intérieur.
Je suis la bouche, pensa Link de Nova, et je suis affamé, la botte n’a qu’à bien se tenir.

Maurice G. Dantec in Grande Jonction

Edit: hors-sujet, pourrait-on mettre à jour le lien vers Objectif Liberté?

My Felix Rodriguez Kicked Your Che’s Ass!

octobre 9, 2007

Inter fæces et urinam

septembre 26, 2007

A lire sur Libre et libéral


Salvador Allende, homme politique et président chilien:
“Les Juifs se caractérisent par des formes déterminées de délits: l’escroquerie, la duperie, la calomnie et, surtout, l’usure.”

“Ainsi, par exemple, les italiens du sud, en particulier ceux de Sicile, à l’inverse de ceux du nord, et également les espagnols, sont portés aux crimes passionnels, de type barbare et primitif, et sont émotionnellement irresponsables parce que la mer et la chaleur stimulent l’activité thyroïdienne”

“Ces faits font soupçonner que la race influe sur la délinquance.”

“Les gitans constituent habituellement des groupements délictueux ou la paresse, la fureur et la vanité prédominent. Parmi eux, les homicides sont plus nombreux”

in Hygiène mentale et Délinquance (thèse de doctorat)

Edward Hallett Carr, théoricien socialiste anglais:
“La nationalisation de la pensée a partout marché de pair avec la nationalisation de l’industrie.”

Friedrich Engels, théoricien socialiste allemand:
“En dehors des Polonais, des Russes et peut-être des Slaves de Turquie, aucune nation slave n’a d’avenir car il manque à tous les autres slaves les bases historiques, géographiques, politiques et industrielles qui sont nécessaires à l’indépendance et à la capacité d’exister. Des nations qui n’ont jamais eu leur propre histoire, qui ont à peine atteint le degré le plus bas de la civilisation, ne sont pas capables de vie et ne peuvent jamais atteindre la moindre indépendance” (Neue Rheinische Zeitung, 1849)

“Pour nous, les conditions économiques déterminent tous les phénomènes historiques, mais la race elle-même est une donnée économique…” (lettre adréssée à Borgius, 1894)

Eduard Heimann, socialiste chrétien allemand:
“L’hitlérisme se proclame à la fois fraie démocratie et vrai socialisme et la terrible vérité est qu’il y’a un grain de vérité dans ces prétentions [...] Mais un fait se dresse avec une parfaite clarté dans ce brouillard: Hitler n’a jamais prétendu représenter le vrai libéralisme. Le libéralisme a donc le privilège d’être la doctrine la plus détestée par Hitler” Social Research, volume VIII n°4 novembre 1941, cité dans la Route de la Servitude (Hayek)

Adolf Hitler, chancelier allemand national-socialiste:
“Fondamentalement, le national-socialisme et le marxisme sont la même chose”
discours en 1941, cité dans La Route de la Servitude (Hayek) et The Bulletin of International News(volume XVIII n°5)

“Ce n’est pas l’Allemagne qui va devenir bolchevique mais le bolchevisme qui se transformera en une sorte de national-socialisme. (more…)

Bombarder Bruxelles, vite! (bis)

septembre 12, 2007

The Home Gunsmith (le facteur d’armes amateur)

septembre 12, 2007

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Pléthore de pdf à télécharger ici (certains payants, la pluparts gratuits) pour nos dissidents en herbe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bombarder Bruxelles, vite!

septembre 11, 2007

Du moins les locaux de l’Union Européenne..

A la veille d’une rencontre, mardi 11 septembre, entre des représentants du secteur Internet et des responsables de l’Union européenne lors d’un forum européen sur l’innovation et la recherche en matière de sécurité, le commissaire européen Franco Frattini a préconisé lundi le blocage des informations qui circulent sur Internet, concernant notamment la fabrication de bombes. “J’ai la ferme intention d’entreprendre une étude avec le secteur privé (…) sur les moyens technologiques d’empêcher des gens d’utiliser et de chercher des mots dangereux comme ‘bombe’, ‘tuer’, ‘génocide’ ou ‘terrorisme’”, a expliqué Franco Frattini à l’agence Reuters.

(more…)

De la pudeur du deuil

septembre 2, 2007

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Special Operation 85: Hostage Rescue

août 27, 2007

La Péninsule des Balkans-Chapitre III-première partie (Laveleye)

août 25, 2007

CHAPITRE III.

L’ÉVÊQUE STROSSMAYER.

Ainsi que je l’ai dit, l’un des buts de mon voyage est d’étudier à
nouveau ces formes curieuses de propriété primitive, les communautés de
famille ou _zadrugas_, qui se sont conservées parmi les Slaves
méridionaux, et que j’ai décrites en détail dans mon livre sur la
_Propriété primitive_. Je les avais visitées avec soin il y a quinze
ans; mais on m’a dit qu’elles disparaissent rapidement et qu’il faut se
hâter si l’on veut voir encore en vie cette constitution si intéressante
de la famille antique, qui était universelle autrefois et qui, même en
France, a duré jusqu’au XVIIIe siècle. L’illustre évêque de Djakovo, Mgr
Strossmayer, a bien voulu m’engager à venir visiter les zadrugas de son
domaine, et je me rends à son aimable invitation.

I

En descendant du train, je vois s’avancer vers moi un jeune prêtre,
suivi d’un superbe hussard, à moustache retroussée, pantalon collant
brun, couvert de soutache rouge et noir, et dolman à brandebourgs de
mêmes couleurs. L’abbé est l’un des secrétaires de l’évêque Strossmayer,
dont il m’apporte une lettre de bienvenue. «Donnez-moi votre bulletin,
me dit-il, mon pandour soignera vos bagages.–Mais, lui répondis-je, je
n’ai d’autre bagage que cette petite valise et ce sac de nuit que je
porte à la main. C’est le vrai moyen de n’en jamais être séparé. Vous
devez m’approuver de suivre à la lettre la devise du philosophe: _Omnia
mecum porto._»–Sur un signe de l’abbé, le pandour s’approche
respectueusement, me baise la main, suivant la coutume du pays, et prend
mes effets. Je rapporte ce menu détail, parce qu’il me rappelle un mot
de M. de Lesseps. Il y a trois ans, M. de Lesseps était venu à Liège
nous parler du canal de Panama. J’étais délégué pour le recevoir à la
gare. Deux jours avant, il avait parlé à Gand. Dans l’intervalle, il
avait couru à Londres et il en revenait de son pied léger. Il descend de
voiture, portant une valise et un gros paletot, quoiqu’on fût en
juillet. «Veuillez monter en voiture, lui dis-je; j’aurai soin de vos (more…)

“Il faut redevenir fanatiques”

août 23, 2007

A lire chez la canaille bolchevik “Comité de Salut Public”.

Il y a deux types de professeurs qui enseignent la Morale de la Mort qui préconise la séparation de l’âme et du corps: les mystiques de l’esprit et les mystiques du muscle, que vous appelez les spiritualistes et les matérialistes. Les uns croient à la conscience sans existence et les autres à l’existence sans conscience. Tous exigent la reddition de la pensée, les uns devant leurs révélations, les autres devant leurs réflexes. Même s’ils se présentent avec aplomb comme de féroces antagonistes, leurs codes moraux sont identiques, ainsi que leurs idéaux: matériellement, l’esclavage du corps humain, spirituellement, la destruction de la pensée. « Le bien, disent les mystiques de l’esprit, c’est Dieu, un être qui se définit uniquement par l’incapacité de l’homme à le concevoir; une définition qui stérilise la conscience de l’homme et démolit ses concepts d’existence. Le bien, disent les mystiques du muscle, c’est la Société; quelque chose qu’ils définissent comme un organisme sans forme physique, un super être qui ne s’incarne dans personne en particulier et dans tout le monde en général excepté vous. La pensée humaine, disent les mystiques de l’esprit, doit être soumise à la volonté de Dieu; la pensée humaine, disent les mystiques du muscle, doit être soumise à la volonté de la Société. L’échelle des valeurs humaines, disent les mystiques de l’esprit, est celle des plaisirs de Dieu, qui ne sont pas compréhensibles par l’homme et doivent être acceptés dans un acte de foi. L’échelle des valeurs humaines, disent les mystiques du muscle, est celle des plaisirs de la Société, qui sont au dessus du jugement des individus et auxquels ils doivent se plier comme devant un absolu. Le but de la vie de l’homme, disent-ils en choeur, est de devenir un zombie abject servant des fins qu’il ne connaît pas, pour des raisons qu’il ne doit pas questionner. Sa récompense, disent les mystiques de l’esprit, lui sera donnée outre-tombe. Sa récompense, disent les mystiques du muscle, sera donnée sur terre, à ses arrière, arrière petits-enfants. « Le mal, déclarent-ils tous deux, c’est l’égoïsme. Le bien, disent-ils tous deux, est d’abandonner ses désirs personnels, de se renier, de renoncer à soi-même. Le bien, pour l’homme, consiste à nier sa propre vie.Le sacrifice, hurlent-ils ensemble, est l’essence de la morale, la plus haute vertu qui soit.

Ayn Rand in Atlas Shrugged.

Comme le christianisme, encore, le socialisme admet une rénovation com­plète de l’homme par la foi nouvelle. Seulement, au lieu d’imposer immédiate­ment à ses disciples la pratique des vertus sans lesquelles il est bien obligé de reconnaître que la cité socialiste ne durerait pas un jour, il se contente d’annoncer que ces vertus se généraliseront sans effort et sans peine, une fois cette cité fondée; cet ajournement facilite évidemment la propagande, en supprimant tout ce qui a fait la beauté et la grandeur de la religion chrétienne. Enfin, des deux cités, on séduit ceux que lasserait la lenteur des progrès quotidiens par l’annonce d’une solution catastrophique: si les esprits sincères et lucides, tels que Georges Sorel, reconnaissent que la Grêve générale est un mythe, tout comme le Jugement dernier, ce mythe n’en agit pas moins puis­samment sur les imaginations populaires, et le triomphe du prolétariat dans sa colère ne donne pas lieu à des chants moins terrifiants que le Dies irae.

Il ne manque d’ailleurs pas, aujourd’hui, de gens qui avouent qu’un certain mysticisme ne messied pas aux réformateurs sociaux, et qui espèrent eux-mêmes trouver un moyen commode d’échapper aux discussions en invoquant des lumières spéciales venues, non plus d’en haut, mais on ne sait d’où. Citant, tantôt les travaux récents des psychologues sur la pensée subconsciente, tantôt les ouvrages dans lesquels les savants ont rectifié les idées excessives que quelques-uns d’entre eux, et surtout beaucoup, de littérateurs, se faisaient du sens et de la portée des lois expérimentales et des démonstrations mathémati­ques (c’est ce que les gens du monde appellent la faillite de la science), ils célèbrent la supériorité des pensées obscures sur les idées claires et de l’intuition sur le raisonnement. Quand ils ne savent que répondre à un argu­ment, ils rappellent qu’il y a autre chose que la raison; ils invoquent l’autorité des savants illustres, d’Henri Poincaré exposant comment les grandes décou­vertes sont dues, même en mathématiques pures, bien plus à l’imagination et à l’intuition qu’à l’application méthodique de tous les procédés de calcul connus. Ils oublient seulement un petit détail, que Poincaré se borne à rappeler sommairement, tant il est pour lui chose évidente: c’est que les propositions aperçues par une inspiration de l’homme de génie doivent être vérifiées, que le sentiment de certitude absolue qui accompagne cette inspiration peut le tromper et qu’il s’en aperçoit seulement quand il veut mettre la démonstration sur pied. Si l’exactitude des propositions aperçues par intuition n’est pas démontrée par le raisonnement, elles restent non avenues, comme, en physi­que, l’intuition qui aperçoit les principes d’une théorie nouvelle n’a de valeur que si l’expérience prouve la concordance de cette théorie avec les faits. Or, les socialistes mystiques ne nous apportent, à l’appui de leurs vues intuitives, ni démonstrations rigoureuses, ni expériences précises, ni quoi que ce soit qui en approche.

Clément Colson in Organisme économique et désordre social