Archive de la catégorie «Institutions internationââles»

La Grande Fraude du Réchauffement Climatique

octobre 31, 2007

Bombarder Bruxelles, vite!

septembre 11, 2007

Du moins les locaux de l’Union Européenne..

A la veille d’une rencontre, mardi 11 septembre, entre des représentants du secteur Internet et des responsables de l’Union européenne lors d’un forum européen sur l’innovation et la recherche en matière de sécurité, le commissaire européen Franco Frattini a préconisé lundi le blocage des informations qui circulent sur Internet, concernant notamment la fabrication de bombes. “J’ai la ferme intention d’entreprendre une étude avec le secteur privé (…) sur les moyens technologiques d’empêcher des gens d’utiliser et de chercher des mots dangereux comme ‘bombe’, ‘tuer’, ‘génocide’ ou ‘terrorisme’”, a expliqué Franco Frattini à l’agence Reuters.

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A la portée du commun des mortels

septembre 5, 2007

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La Péninsule des Balkans-Chapitre III-première partie (Laveleye)

août 25, 2007

CHAPITRE III.

L’ÉVÊQUE STROSSMAYER.

Ainsi que je l’ai dit, l’un des buts de mon voyage est d’étudier à
nouveau ces formes curieuses de propriété primitive, les communautés de
famille ou _zadrugas_, qui se sont conservées parmi les Slaves
méridionaux, et que j’ai décrites en détail dans mon livre sur la
_Propriété primitive_. Je les avais visitées avec soin il y a quinze
ans; mais on m’a dit qu’elles disparaissent rapidement et qu’il faut se
hâter si l’on veut voir encore en vie cette constitution si intéressante
de la famille antique, qui était universelle autrefois et qui, même en
France, a duré jusqu’au XVIIIe siècle. L’illustre évêque de Djakovo, Mgr
Strossmayer, a bien voulu m’engager à venir visiter les zadrugas de son
domaine, et je me rends à son aimable invitation.

I

En descendant du train, je vois s’avancer vers moi un jeune prêtre,
suivi d’un superbe hussard, à moustache retroussée, pantalon collant
brun, couvert de soutache rouge et noir, et dolman à brandebourgs de
mêmes couleurs. L’abbé est l’un des secrétaires de l’évêque Strossmayer,
dont il m’apporte une lettre de bienvenue. «Donnez-moi votre bulletin,
me dit-il, mon pandour soignera vos bagages.–Mais, lui répondis-je, je
n’ai d’autre bagage que cette petite valise et ce sac de nuit que je
porte à la main. C’est le vrai moyen de n’en jamais être séparé. Vous
devez m’approuver de suivre à la lettre la devise du philosophe: _Omnia
mecum porto._»–Sur un signe de l’abbé, le pandour s’approche
respectueusement, me baise la main, suivant la coutume du pays, et prend
mes effets. Je rapporte ce menu détail, parce qu’il me rappelle un mot
de M. de Lesseps. Il y a trois ans, M. de Lesseps était venu à Liège
nous parler du canal de Panama. J’étais délégué pour le recevoir à la
gare. Deux jours avant, il avait parlé à Gand. Dans l’intervalle, il
avait couru à Londres et il en revenait de son pied léger. Il descend de
voiture, portant une valise et un gros paletot, quoiqu’on fût en
juillet. «Veuillez monter en voiture, lui dis-je; j’aurai soin de vos (more…)

La Péninsule des Balkans-Chapitre II-sixième partie (Laveleye)

août 23, 2007

Le régime monétaire en Autriche ne s’est guère amélioré. Partout
l’instrument des échanges est composé de billets dépréciés d’environ 20
p. c., avec des coupures ridiculement minimes, même pour la monnaie
d’appoint. J’aurais voulu m’entretenir de cette importante question avec
le savant professeur de géologie de l’université de Vienne, M. Sueiss,
qui a écrit un livre très remarquable sur l’avenir de l’or: _Die Zukunft
des Goldes_. A mon grand regret, j’apprends qu’il est absent. J’expose à
un financier autrichien qu’il dépend de son pays de mettre un terme à la
contraction monétaire qui partout amène la baisse des prix et contribue
ainsi à rendre plus intense la crise économique, tout en ramenant au
pair l’agent de la circulation en Autriche, qui est l’argent. Que
faudrait-il pour restituer à ce métal sa valeur ancienne, soit 60 7/8
pence l’once anglaise ou 200 francs le kilogramme à 9/10 de fin? Il
suffirait que les hôtels des monnaies des États-Unis, de la France et de
l’Allemagne accordent la frappe libre aux deux métaux précieux avec le
rapport légal de 1 à 15-1/2. L’Amérique, la France, l’Espagne, l’Italie,
la Hollande sont prêtes à signer une convention monétaire sur ces bases,
si l’Allemagne consent à y adhérer. Tout donc dépend des résolutions du
chancelier de l’Empire allemand. Si l’Autriche peut entraîner dans cette (more…)

La Péninsule des Balkans-Chapitre II-cinquième partie (Laveleye)

août 23, 2007

Je parle à M. de Kállay d’un discours qu’il vient de prononcer au sein
de l’Académie de Pest, dont il est membre. Il y développe son idée
favorite, que la Hongrie a une grande mission à remplir. Orientale par
l’origine des Magyars, occidentale par les idées et les institutions,
elle doit servir, d’intermédiaire et de lien entre l’Orient et
l’Occident. Cette thèse a provoqué, dans tous les journaux allemands et
slaves, un débordement d’attaques contre l’orgueil magyare: «Ils
s’imaginent, ces Hongrois, que leur pays est le centre de l’univers, le
monde tout entier: _Ungarischer Globus_. Qu’ils retournent dans leurs
steppes, ces Asiatiques, ces Tartares, ces cousins des Turcs!» Parmi
toutes ces violences, je note un mot qu’on emprunte à un livre du comte
Zay: il peint bien cet ardent patriotisme des Hongrois, qui est leur
honneur et leur force, mais qui, développant en eux un esprit de
domination, les fait détester par les autres races. Ce mot, le voici:
«Le Magyar aime (more…)

Le Camp de la Mort de Tolérance

août 18, 2007

La Péninsule des Balkans-Chapitre II-quatrième partie (Laveleye)

août 9, 2007

Les Hongrois y étaient passionnément hostiles, parce qu’ils y voyaient
un accroissement du nombre des Slaves. Le parti gouvernemental lui-même
n’osait pas appuyer ouvertement la politique Andrassy, tant il la
sentait impopulaire. Alors Kállay se lève au sein de la Chambre pour la
défendre. Il montre à son parti qu’il est insensé de se prononcer en
faveur des Turcs. Il prouve clairement que l’occupation de la Bosnie
s’impose en raison des convenances géographiques et même au point de vue
hongrois; car elle sépare, comme un coin, la Serbie du Monténégro et
empêche ainsi la formation d’un grand État jougo-slave, qui exercerait
une attraction irrésistible sur les Croates de même langue et de même
race. Il expose, en même temps, son idée favorite et parle de la mission
commerciale et civilisatrice de la Hongrie en Orient. Cette attitude
d’un homme connaissant à fond la péninsule des Balkans et toutes les
questions qui s’y rattachent, irrita vivement son parti, qui resta
quelque temps encore turcophile; mais elle fit une impression profonde
en Hongrie et modifia le courant de l’opinion. (more…)

La Péninsule des Balkans-Chapitre II-troisième partie (Laveleye)

août 3, 2007

Je vais voir ensuite M. de Neuman, qui est l’une des colonnes de notre
Institut de droit international. Il nous y apporte, outre la
contribution de ses connaissances juridiques, la précieuse faculté de
parler, avec le même esprit et le même brio, toutes les langues
indo-européennes et d’avoir à sa disposition un trésor de citations
piquantes empruntées à toutes les littératures. Dans les différentes
villes où l’Institut siège, il répond aux autorités qui nous reçoivent
dans la langue du pays, de façon à faire croire qu’il y est né. M. de
Neuman me conduit à l’Université, dont il est une des illustrations.
Elle est située près de la cathédrale. C’est un vieux bâtiment qu’on
abandonnera bientôt pour le somptueux édifice qu’on construit sur le
Ring. Je rencontre ici le professeur Lorenz von Stein, l’auteur du
meilleur livre que l’on ait écrit sur le socialisme _Der Socialismus in
Frankreich_, et d’ouvrages considérables de droit public et d’économie
politique, qui jouissent de la plus grande autorité dans toute
l’Allemagne. Je suis aussi heureux de saluer mon jeune collègue M.
Schleinitz, qui vient de publier un ouvrage important sur le
développement de la propriété. M. de Neuman me communique une lettre de
M. de Kállay, ministre des finances de l’Empire, qui me recevra avant (more…)

Les antichars lybiens… pour déssaliniser l’eau de mer?

août 2, 2007

 

 

Libye

02/08 06:43 CET

La polémique enfle sur les contreparties qu’auraient donné la France en échange de la libération des infirmières bulgares

 

L’un des fils de Mouammar Khadafi affirme dans une interview au journal Le Monde qu’il y a bien eu deux contreparties. La première porterait sur l’achat de missiles antichar Milan. Un contrat de 100 millions d’euros entre la France et la Lybie. Contrat qui aurait été négocié lors de la visite de Nicolas Sarkozy en Lybie le 25 juillet dernier au lendemain de la libération des infirmières et du médecin bulgares. Ce jour là, Paris et Tripoli avaient annoncé un accord sur un projet de réacteur nucléaire civil et un accord dans le domaine militaire. Interrogé sur cette vente de missiles antichar, le président français l’a immédiatement niée. Cet accord est théoriquement possible depuis la levée en 2004 d’un embargo européen sur les armes.

Dans son entretien au Monde, Saïf al-Islam Khadafi évoque aussi une deuxième contrepartie. Il s’agirait d’un prochain retour en Libye d’un ancien agent libyen Abdel Basset Ali al-Megrahi. Ce dernier est emprisonné en Grande-Bretagne pour l’attentat de Lockerbie en Ecosse qui avait fait 270 morts en 1988. Al-Megrahi a été autorisé, fin juin, à faire appel de sa condamnation pour la seconde fois. Londres a toutefois démenti tout lien entre la décision de la justice britannique et la libération des infirmières et du médecin bulgares. Une libération dont les contours restent flous et qui suscite de toutes parts une demande de transparence très attendue.

Esprit de Munich, es-tu là?