Désolé pour la piètre qualité du montage, je n’en suis pas l’auteur…
Archive de la catégorie «Les idiots inutiles»
Jean-Pax Mefret - Les démagos
décembre 4, 2007Amazon et surréalisme syndical
novembre 25, 2007Reçu par mail:
Chers Clients d’Amazon,
Vous faites partie de nos meilleurs clients et nous vous remercions chaleureusement de votre fidélité. Depuis son lancement, Amazon.fr consacre toute son énergie à vous proposer la plus large offre de produits qui soit, au meilleur prix. Par exemple, nous appliquons en permanence la remise maximum autorisée de 5% sur les livres français.
Afin de faciliter la découverte des millions de livres qu’Amazon.fr propose sur son site, la livraison est gratuite en France métropolitaine pour tous les livres, sans minimum d’achats. Ceci autorise un accès plus facile et plus direct à la création littéraire, notamment pour ceux d’entre vous qui sont éloignés des points de vente physiques, ou qui ne peuvent s’y rendre facilement.
Aujourd’hui, votre droit à la livraison gratuite est menacé. Le Syndicat de la Librairie Française (SLF) a intenté une action en justice contre Amazon, et contre d’autres libraires sur le Net, visant à nous faire renoncer à la gratuité des frais de port sur les livres. Amazon.fr ne pense pas que cette action aille dans l’intérêt des lecteurs, ni d’ailleurs dans celui des auteurs et écrivains. Aussi allons-nous continuer à défendre vigoureusement votre droit à bénéficier de la livraison gratuite.
En tant que lecteur, votre opinion en la matière est très importante, et nous sommes persuadés que les libraires du Syndicat de la Librairie Française apprécieraient aussi de connaître votre avis.
Si vous tenez à la livraison gratuite, merci de nous le dire et de le faire savoir au SLF. Vous pouvez ainsi envoyer votre point de vue à Amazon (pour-la-livraison-gratuite@amazon.fr) et au SLF (slf@nerim.fr).
A bientôt sur www.amazon.fr
Xavier Garambois
Directeur GénéralSi vous souhaitez ne plus recevoir d’e-mail de la part d’Amazon.fr, cliquez ici.
Veuillez noter que cet email promotionnel a été envoyé à partir d’une adresse ne pouvant recevoir d’emails. Si vous souhaitez nous contacter, cliquez ici.
Message envoyé par Amazon EU Sàrl, une société enregistrée au Luxembourg, immatriculée au registre du Commerce n°B-101818, 5 Rue Plaetis, L-2338 Luxembourg. TVA n°LU 20260743.
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novembre 25, 2007“L’Irlande a réduit à 12,5 % son taux d’impôt sur les sociétés. Laisser des pays qui se sont enrichis grâce au commerce intra-européen siphonner ensuite la base fiscale de leurs voisins, cela n’a rien à voir avec l’économie de marché. Cela s’appelle du vol”
Thomas Piketty, “économiste” français et prof…
La Grande Fraude du Réchauffement Climatique
octobre 31, 2007Quand les fonctionnaires refusent l’argent des régimes spéciaux
octobre 27, 2007Et toujours en remerciant nos camarades de la Brigade de l’Argent des Français
Eric & Oussama Toons
octobre 7, 2007Inter fæces et urinam
septembre 26, 2007A lire sur Libre et libéral

Salvador Allende, homme politique et président chilien:
“Les Juifs se caractérisent par des formes déterminées de délits: l’escroquerie, la duperie, la calomnie et, surtout, l’usure.”
“Ainsi, par exemple, les italiens du sud, en particulier ceux de Sicile, à l’inverse de ceux du nord, et également les espagnols, sont portés aux crimes passionnels, de type barbare et primitif, et sont émotionnellement irresponsables parce que la mer et la chaleur stimulent l’activité thyroïdienne”
“Ces faits font soupçonner que la race influe sur la délinquance.”
“Les gitans constituent habituellement des groupements délictueux ou la paresse, la fureur et la vanité prédominent. Parmi eux, les homicides sont plus nombreux”
in Hygiène mentale et Délinquance (thèse de doctorat)
Edward Hallett Carr, théoricien socialiste anglais:
“La nationalisation de la pensée a partout marché de pair avec la nationalisation de l’industrie.”
Friedrich Engels, théoricien socialiste allemand:
“En dehors des Polonais, des Russes et peut-être des Slaves de Turquie, aucune nation slave n’a d’avenir car il manque à tous les autres slaves les bases historiques, géographiques, politiques et industrielles qui sont nécessaires à l’indépendance et à la capacité d’exister. Des nations qui n’ont jamais eu leur propre histoire, qui ont à peine atteint le degré le plus bas de la civilisation, ne sont pas capables de vie et ne peuvent jamais atteindre la moindre indépendance” (Neue Rheinische Zeitung, 1849)
“Pour nous, les conditions économiques déterminent tous les phénomènes historiques, mais la race elle-même est une donnée économique…” (lettre adréssée à Borgius, 1894)
Eduard Heimann, socialiste chrétien allemand:
“L’hitlérisme se proclame à la fois fraie démocratie et vrai socialisme et la terrible vérité est qu’il y’a un grain de vérité dans ces prétentions [...] Mais un fait se dresse avec une parfaite clarté dans ce brouillard: Hitler n’a jamais prétendu représenter le vrai libéralisme. Le libéralisme a donc le privilège d’être la doctrine la plus détestée par Hitler” Social Research, volume VIII n°4 novembre 1941, cité dans la Route de la Servitude (Hayek)
Adolf Hitler, chancelier allemand national-socialiste:
“Fondamentalement, le national-socialisme et le marxisme sont la même chose”
discours en 1941, cité dans La Route de la Servitude (Hayek) et The Bulletin of International News(volume XVIII n°5)
“Ce n’est pas l’Allemagne qui va devenir bolchevique mais le bolchevisme qui se transformera en une sorte de national-socialisme. (more…)
Lorsque j’entends le mot culture, je sors ma feuille d’impôt
septembre 12, 2007A voir en intégralité…
Une illustration parfaite de la catégorie “La connerie humaine: sans limite”
La presse française à propos de Sicko
septembre 10, 2007Extrait du Monde daté du 4 septembre
Accablé par ce constat, l’auteur décide de s’enquérir de la manière dont les choses se passent ailleurs, au Canada, en France, au Royaume-Uni et à Cuba, pays qui ont instauré un régime de sécurité sociale fondé sur la solidarité. S’ensuit une série de cartes postales idylliques à destination de ses compatriotes.
On apprend ainsi qu’en Grande-Bretagne, les patients sourient d’aise dans les hôpitaux, que les plus pauvres reçoivent même de l’argent pour payer leurs frais de transport. Qu’en France, des femmes sont payées par l’Etat pour aider les jeunes mères dans leurs tâches ménagères.
Enfin, Moore a emmené à Cuba d’anciens volontaires des opérations de déblaiement qui ont suivi les attentats du 11-Septembre à New York, aujourd’hui, atteints d’affections diverses. Après avoir tenté en vain de les faire admettre à l’infirmerie américaine de la prison de Guantanamo, située sur l’île, le cinéaste obtient des autorités de santé cubaines qu’elles prennent en charge ces malades.
Mais Michael Moore n’évoque pas les dysfonctionnements des systèmes auxquels il fait semblant de s’intéresser, ne mentionne pas les dernières inflexions de la politique de santé en France, ne donne aucune explication sur la manière dont il a convaincu les Cubains de soigner ses compatriotes…
«Sicko», crise de mauvaise foi
Le docu de Michael Moore sur le système de soins américain frise la malhonnêteté.
Par Gilles RENAULT
QUOTIDIEN : mercredi 5 septembre 2007
Sicko de Michael Moore. 1 h 53.Sicko, le nouveau brûlot de Michael Moore, s’attaque au système de soins américains ou, plus exactement, à la façon dont un pays comme les Etats-Unis a, depuis quelques décennies, totalement perdu les pédales en confiant le remboursement des dépenses de santé à des sociétés privées. Conséquence directe, à la fois violente et implacable selon Moore : un paradoxe ultime voulant que ces assureurs prospèrent sur le dos des citoyens en concentrant l’essentiel de leur temps et de leurs moyens (lobbying, paperasserie, enquêtes à la limite du harcèlement) à essayer de rembourser le moins de monde possible.
Fidèle à ses méthodes, Michael Moore empile les témoignages (dragués via le Net) à l’emporte-pièce, sans jamais donner la parole aux accusés. L’ambiance n’en est que plus catastrophiste. Montage incisif, ironie mordante, le système de soin US sort laminé de ce traitement de choc.
Mais bientôt, Moore, cantonné à la voix off, commence à envahir physiquement l’écran pour appuyer son antithèse, à travers l’étude comparative des systèmes de santé canadien, anglais et français. Trois cas «exemplaires», exposés si caricaturalement qu’ils trahissent au mieux l’impréparation, au pire, la malhonnêteté. On découvre ainsi que les services des médecins de nuit à Paris sont gratos, que le temps d’attente aux urgences est de quelques nanosecondes et qu’une famille française moyenne (8 000 euros de revenus !) a pour poste principal de dépense les voyages que leur autorise un temps de travail ridiculement bas. Et Moore d’enquiller ainsi les contresens et approximations, jusqu’à jeter un doute inquiétant sur l’ensemble de son travail, y compris dans cette absurdité consistant à convoyer un panel d’Américains patraques jusqu’à Cuba où ils sont très bien reçus (et soignés à l’oeil).
La volonté de dénoncer en divertissant chère à Moore finit par détruire l’objet même du documentaire et on sort du film en ayant l’impression d’avoir été baladé mais guère informé.




